10 février 2008
Vous connaissez Michel Legrand vous?
Moi non. Jusqu'à ce que mon prof de chant nous dise: "Tiens on va apprendre une chanson de Michel Legrand"
Bon. Voyons à quoi ça ressemble.
Les paroles sont à se défenestrer.
La musique à se tirer une balle.
Et quand c'est ML himself qui chante j'ai tous les poils de ma peau qui se hérissent.
Mon prof et moi ne somme pas sur la même longueur d'onde.
Heureusement jeudi prochain je suis obligée de sécher parce que c'est ma fête avec Neil Young et puis je crois que je vais aussi sécher la fois d'après parce que comme ça il boucleront cette chanson mes camarades et dans 3 semaines on étudiera peut-être un truc plus cool.
Trenet je veux bien. Jonasz admettons. Gainsbourg, c'est cool. Mais Michel Legrand.... Voyons...
13 septembre 2006
Litchi
J'ai commencé le roman Tu es une rivière. Je ne sais pas si le moment est particulièrement bien tombé, mais je me sens vraiment dépaysée.
J'avais oublié comme c'est agréable de lire et de ne pas avoir envie de s'interrompre.
再见
11 septembre 2006
Le rendez-vous de Berlin
J'ai fini de lire Le rendez-vous de Berlin hier soir ou plutôt ce matin.
Ce livre m'a laissée perplexe. J'ai passé une mauvaise nuit.
06 septembre 2006
Berlin (encore)
Mais non je ne le fais pas exprès.
Ce soir je m'embarque pour une séance de shopping.
Je suis une fille mais...
je déteste le shopping. ça donne chaud d'essayer des vêtements dans un cabine se rendre compte qu'on n'aime pas, passer au suivant sous les zyeux des vendeuses etc. Je le fais quand ça devient une nécessité nécessaire. Après quelques tours (furtifs) dans quelques magasins je me dirige (par hasard) vers un endroit où on vend des disques et des livres... Mauvaise foi? On ne peut rien vous cacher.
Envie de lire tout d'un coup, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas lu un vrai livre.
Envie de ... littérature étrangère.
Et paf je tombe sur une couverture qui m'interpelle: Le rendez-vous de Berlin de Jose Miguel Roig.
Je le retourne
«Ce soir-là, cette dernière nuit, je jurai à Marina que je la
chercherais et la retrouverais un jour. Je ne savais ni où, ni quand,
mais j'y parviendrais. C'était un serment enfantin, bien sûr. Elle
resta silencieuse longtemps. Puis elle, qui ne m'avait jamais dit
qu'elle m'aimait, me fit répéter tout bas encore et encore, jusqu'à ce
que je prononce les mots correctement, "Ich liebe dich".»
C'est à Berlin que Gonzalo, une jeune Vénézuélien, retrouvera
finalement Marina. Et ce rendez-vous, il l'aura attendu sept ans, huit
mois et quatorze jours... À quinze ans, il était tombé éperdument
amoureux de la très belle Marina, trente-cinq ans, épouse d'un client
allemand de son père. Leur relation, très physique, très intense,
durera quelques semaines à peine, puis la jeune femme repartira pour
l'Europe.
Surprenant, n'est ce pas? Enfin, j'y vois des "coincidences" qui ne sont sans doute pas évidentes pour vous.
Berlin, la séparation, le héros est d'Amérique du Sud. Alors je l'ai pris. Quand j'ai commencé à le lire, les premières pages semblaient être écrites pour moi. Elles trouvaient une résonance dans mon coeur. C'est beau le pouvoir de l'écriture.
J'ai aussi pris un roman d'un auteur chinois Li Chi, Tu es une rivière. Et De sang froid de Truman Capote.
Bon, j'avoue, j'ai aussi pris deux albums de Bob Dylan.
