Je ne rêve même plus ma vie. Je la subis.
Je ne rêve même plus ma vie. Je la subis.
Je ne rêve même plus ma vie. Je la subis.
Mercredi 22h. C'est habituellement l'heure de mon cours de guitare.
J'en suis privée.
Tu trouves ça juste ? Justifié ? Ou tu t'en fiches parce qu'au fond, ça ne te touche pas plus que ça ? Un mal inévitable, sembles-tu penser.
Je corrige des copies en chantonnant Like spinning plates.
Les texte sauvegardés, c'est comme autant de machines à remonter dans le temps. Sauf que c'est pas des machines et que le temps coule dans le même sens inexorablement.
Heureusement que j'ai pas eu d'enfants, me dis-je, sinon, à l'heure actuelle, je serais morte d'angoisse.
Je lis les nouvelles du monde entier.
Et j'ai envie de pleurer.
Pleurer ne sert à rien.
Aujourd'hui nous avons tout, mais peut-etre que demain, nous n'aurons rien.
J'avance. Je comprends des choses et d'autres restent obscures.
Pourquoi fait-on tant de mal aux personnes qu'on est sensés aimer et protéger ? Pourquoi a-t'on toujours tant voulu me faire entrer dans un moule qui n'est pas le mien. Pourquoi m'a-t'on toute ma vie empêché d'être moi ?
Les relations humaines se font et se défont.
Ils y a eu ceux qui les idéalisent et ceux qui les analysent.
Les gens ne sont pas toujours ce qu'ils montrent.
Les gens ne sont pas toujours ce qu'ils monstres.
Ici, là-bas.
Ciel enfumé. Pluie à l'arrivée.
Au revoir l'été.
à l'idée de te retrouver demain.
Je ne te le dirai pas car tu ne m'entends plus.
Il a disparu brusquement. En quelques minutes, secondes.
Je ne le connaissais même pas.
Cela ne devait pas être, pas encore, pas déjà.
Drops for you.
And you.