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Dreaming my life
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8 mai 2006

Fly fly away

Ou encore
Sortir de ce corps

"At the count of 3" he says, "I hope I can disappear"

And fly fly away, from this dirty boulevard
I want to fly, from dirty boulevard
I want to fly, from dirty boulevard
I want to fly, fly, fly, fly, from dirty boulevard

I want to fly away
I want to fly
Fly, fly away
I want to fly
Fly, fly away
Fly, fly, fly
Fly, fly away

Fly away

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28 avril 2008

Dig

Demain soir je vais voir Nick Cave and The Bad Seeds au Casino de Paris.

Je ne connais pas son dernier album. Je le découvrirai en live. Je n'espère pas de morceau en particulier, à part peut-être As I sat sadly by her side ou  The Curse Of Millhaven que j'aime beaucoup. Sinon je n'aime pas particulièrement The mercy seat qu'il joue souvent. En tout cas, je pense que ce sera bien :)

 

21 mars 2007

Taff

Mon boulot ne me passionne pas.
Je n'ai jamais fait un boulot qui me passionne. Toujours de l'alimentaire mon cher Watson.

J'aurais rêvé de quoi? J'ai toujours aimé la musique, la peinture, le dessin. Mais pas autant en faire que en profiter. Je ne sais pas.

Je voudrais m'enfuir. Je vais y penser en Mai.



PS: Je viens de m'apercevoir que j'étais le Aôô dans le mot Tchaôô.

12 avril 2008

Tag nombriliste et bonne nuit

Salut les amis,

Je vous taggue tous. Si si.

La règle du tag est que vous devez copier et répondre aux questions suivantes:

- De quelle couleur sont mes cheveux?

- Quelle est la couleur de mon verni à ongles aujourd'hui?

- Quel est mon chanteur préféré? (facile)

- Quelle est ma chanson préférée?

- Quelle est ma couleur préferée?

- Quel est mon plus grand défaut?

- Quelle est ma plus grande qualité?

- Quel est le diamètre de mon nombril?

Bonne nuit.



5 juin 2016

Ma vie tient parfois à un fil (VII)

 

 

Après une journée de marche, nous sommes arrivés dans une ville disposant d'eau thermales. Fatigués, c'était notre récompense à l'arrivée... avec autre chose pour moi. En sortant du vestiaire je vois Philippe en maillot. J'essaie de ne pas le regarder avec insistance, pourtant ce que je vois me ravit, m'émeut et fait bondir mon coeur. Philippe est vraiment parfait, comme je l'avais deviné. Bien sûr, pas la perfection universelle, mais son corps est parfait pour moi. La forme de son torse est parfait, ni trop, ni pas assez et la toison qui le recouvre est on ne peut mieux dosée. Je suis troublée. Je le regarde mais détourne les yeux. Pas parce que je suis pudique mais au contraire pour masquer mon excès d'impudeur. Je pourrais le dévorer des yeux pendant des heures.

Je vais me changer à mon tour. Puis je retourne au bain en maillot. Philippe est déjà dans l'eau tiède, au milieu des autres personnes. Je me sens vulnérable. Je le regarde et lui souris, d'un sourire franc et sincère, je suis heureuse de partager ce moment avec lui. Lui me regarde, il regarde mon corps aussi avant que je rentre dans l'eau puis me sourit de la même manière en retour.

 

 

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19 février 2018

Didier Lockwood nous a quittés, comme on dit. Je

Didier Lockwood nous a quittés, comme on dit. Je l'ai découvert il y a quelques semaines à l'occasion d'un premier concert pour moi, au Duc des Lombards. Il était plein d'énergie. J'ai tout de suite senti le musicien sincère et généreux. Qui aurait pu croire qu'il allait partir si peu après. Ce soir là, je m'étais dit que je le reverrais volontiers. J'ai eu la chance de le voir une fois.

 

 

6 avril 2008

C'est décidé

Décision du dimanche matin en musique. Si Satriani passe à Paris cette année, j'irais le voir. Je ne l'ai jamais vu sur scène!

PS: Je viens de voir, il passe au grand Rex en mai. Pas sûr que j'ai envie de le voir dans cette salle. Et bon je l'aime bien mais pas sûr non plus d'avoir envie de payer ce prix là.

5 avril 2008

A quel point le traumatisme d'avoir été enfant ne

A quel point le traumatisme d'avoir été enfant ne me quitte pas.
Il me dit, l'autre jour "je suis moderne, j'ai un e-mail'. Il semble fatigué de la vie, il est vieux. Parfois j'oublie, parfois il me fait de la peine. Je lui écrit deux mots un soir, histoire de... Il me répond quelque jours après. Et la vision de son nom dans ma boite aux lettres me fait frissonner. Avoir créé ce contact est effrayant. Je n'aurais pas cru.

5 avril 2008

La nuit

Cette nuit j'ai fait un rêve. Il va me suivre aujourd'hui.
J'ai rêvé que je retrouvais mes amis de lycée, dans un endroit qui ressemblait à une fac et où on souhaitait s'inscrire.
Il y avait Sylvain et Arnaud, avec qui j'ai partagé à peu près toutes mes pauses déjeuner en seconde. Arnaud je l'aimais en secret. Enfin ça devait se voir quand même. Seulement moi j'étais cruche et incapable de faire le premier pas ou même le deuxième. D'ailleurs je n'attendais rien. Je l'aimais et ça me suffisait. Jusqu'au jour où il m'a écrit une lettre me disant qu'il avait été amoureux de moi, mais qu'il aimait  une autre fille à ce moment là. Les amours de lycéen, ça va, ça vient. Mais cette lettre m'avait brisé le coeur.
Et cette nuit ils étaient dans mon rêve tous les deux, super beaux et bien habillés, quelques cheveux gris sur les tempes. Ils on toujours été brillants (tu sais le genre d'elève à être dans la classe où on apprend le latin et le grec) et ils l'étaient encore dans mon rêve.
Et le comble c'est que même dans mon rêve je suis devenue songeuse et j'ai eu des regrets. Si j'avais su qu'il m'avait aimé un peu...

25 mars 2008

Oui et alors ?

Je suis allée à la Tate ce week-end.
Expo Picabia Duchamp ManRay puis Juan Muñoz.
La première m'attirait en particulier, mais au final c'est la deuxième qui m'a emballée. Je ne connaissais pas Muñoz. Et j'ai été surprise. C'est ce qui est génial dans l'art, c'est qu'on arrive toujours à trouver des choses nouvelles, étonnantes. Des idées. Des couleurs. Des non-couleurs. Des formes. La vie dans la matière inerte. Du sens, des questions, des sensations. Tout ça et plus encore.
J'aime Juan Muñoz.

19 mars 2008

Anthony and the Johnsons - "I am a Bird now"

Avant septembre 2005 je n'avais jamais entendu parler d'Anthony and the Johnsons. Je les ai découvert grâce au blog de l'ami Sayz64. Il y a quelque chose de magique dans cette voix. Cette chanson est tombée à point à un moment où j'aurais tellement voulu sortir de moi. Une voix pure, un beau texte, et le charme opère.  J'ai acheté "I am a Bird now" quelque mois après, et je l'ai écouté un peu, beaucoup. Puis je l'ai rangé. Je le ressortirai sans doute quand mon esprit sera revenu dans cet état. Bizarrement, je n'ai jamais cherché à écouter d'autres albums d'eux. Pour l'instant celui là me suffit. 

11 mars 2008

Les gens qu'on ne connait pas "en vrai"

Je passe du temps avec vous, un peu tous les jours.
Ma meilleure amie, je l'ai vue une seule fois en vrai mais à l'époque je ne la connaissais pas. Nous sommes tellement différentes. Si nous nous étions rencontrées en vrai la première fois, peut-être que nous ne serions même pas devenues amies. J'aimais les grands yeux tristes de son avatar sur le forum où nous nous sommes connues.
Je lui ai confié des choses tellement intimes. Un peu comme à vous parfois. Elle ma confié des choses très intimes aussi. Nous nous ressemblons dans notre amour absolu pour la musique et dans notre grande émotivité aussi. Et c'est à peu pres tout. Enfin, pour les grandes lignes.
Il y a beaucoup de gens de qui je me sens proche à travers les blogs mais ça se trouve on se serait rencontrés en vrai le courant ne serait peut-être pas passé. Il faut dire que je suis sauvage aussi.

8 mars 2008

Je ne m'en lasse pas

A la médiathèque il y avait ce matin le même mec que la dernière fois à l'accueil de la section musique. La dernière fois il passait Lodger et bien ce matin il passait 1. Outside. Il doit être fan de Bowie (subtile déduction n'est ce pas?) Du coup j'ai envie de trainer encore plus longtemps dans le secteur.
Sinon? Ben rien. (mais c'est pas pour plagier le coach)

5 mars 2008

Un peu de toi

Au concert de Neil Young j'ai vu le père de mon ex qui est parti aux Etats-Unis.
Il y avait de grands chances que je le voie en même temps. Il est photographe de rock stars.
Quand je l'ai vu passer je me suis faite toute petite, je regardais ailleurs. Je me demande s'il m'a vue.
C'est quelqu'un de spécial ton père. Intelligent et fier.
Tu me racontais des choses sur les gens qu'il avait photographié. Mais dans le fond c'était pas important car toi, c'est pour toi que je t'aimais.
Il y avait cette odeur dans sa maison. Si particulière aussi. Et toi.

Je t'aime pour toujours

19 février 2008

Je n'en peux plusMes chefs ne me soutiennent pas

Je n'en peux plus
Mes chefs ne me soutiennent pas face à toute cette charge écrasante. J'essaye de faire de mon mieux et de trouver les solutions les meilleures mais comme leur application n'est pas assez rapide, les messieurs projects managers montent en informant des rangs incalculables de la hiérarchie pour que mes propositions tombent à l'eau et qu'on mette à la place des rustines qui ne tiendront pas plus longtemps qu'un soupir.
N'étant pas soutenue je perds en crédibilité
N'étant plus motivée je perds en compétence
Je me sens déprimée, harcelée
Je sens qu'être une femme n'aide pas
Je ne sais pas quoi faire. Le soir je suis claquée et j'ai moins que rien envie d'envoyer des lettres de motivations pour aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte.

Que puis-je faire ?

18 février 2008

Aube

Obe
G embraC l'Obe DT
Ri1 ne bouG encor O front D palé. L'O éT morte. Lé camps d'ombre ne kité pas la route du bois. G marché, réVllant les AlNs vives zé tiè2s, é lé piRreri regardR, et lé zL se levR 100 br8.

La premiR entrepriz fut, dans le 100tié Djà empli de fré é blMs zékla, 1 fleur ki me di son nom.
Je ri o wasserfall blond ki Cchevela à traVrs lé sap1s: à la cim argenT je reconnus la DS.

Alors je leV 1 à 1 lé voiles. Dans l'alé, en AJtant lé bras. Par la plN, où je lé DnonC o coq. A la grand'ville L fuyé parmi les clochés é lé dômes é courant côm 1 mendiant sur lé ké de marbre je la chassé.

En O 2 la route, pré d'1 bois de lOrier, je lé entouré avec C voiles amaCs, et G 100ti 1 pe 2 son immense corps. L'Obe et l"enfant tombR o bas du bois.

O réveil il éT midi

Arthur R1bo

14 février 2008

Tonight's the night

Bonjour les amis

Ce matin je me suis levée de bonheur (amusant, non ?). Le monsieur qui parle dans la radio pour dire que c'est ce soir mon concert et bien il m'a aidé à sauter hors de mon lit. Ce soir je serais au Grand Rex avec Neil Young. Il y aura d'autres personnes, mais bon, c'est pas grave.

Vive la musique, vive le rock, vive Neil Young \o/

12 février 2008

Burn out

Je me remets à la guitare... un peu.
Je révise mon chinois
Je n'apprends pas mon chant
J'attends mon concert de jeudi
Je me lève le matin trop tard
Je me couche le soir trop tard
J'essaye Enter Sandman et Nothing Else Matters
Je dis à mon chef d'aller se faire voir
Et à son chef aussi
Je dis que je ne peux plus que je ne veux plus non plus
Je ne dis plus oui-oui.

2 février 2008

Concours de...

circonstances.
As tu jamais su, je n'ai jamais su. Pas deviné le moment du basculement. Passage à autre chose. Obscurément. Pas su lire entre les lignes mal écrites de ton carnet.
De notes.
Pas saisi la fuite. La goutte d'eau.
Je t'ai attendu dans toutes ces gares à force de longer les quais j'ai été prise d'un vertige
Horizontal._ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _  _ _ _ _
Comment ?

Je ne me pardonne pas d'avoir failli.

31 janvier 2008

Que vois-je?

Bon alors Neil Young en février,
Radiohead en juin
Et... que vois-je ????

NICK CAVE AND THE BAD SEEDS

le 29/04/2008 à  20h00

CASINO DE PARIS

et un nouvel album en mars. J'ai déja vu deux fois Nick. J'aime l'artiste mais j'aime l'homme aussi. Je le trouve chaleureux sur scène.
Humm, on dirait que 2008 est une bonne année pour moi.


 
23 janvier 2008

A la cafèt

 

Ce midi - chose assez rare - j'ai eu envie de me confier à ma petite collègue. Je ressens ne grosse fatigue et un peu de déprime. Je me dis que tout stagne autour de moi. Tous les nouveaux trucs que j'essaye de faire ne m'apportent pas le piquant et la nouveauté que j'espère de la vie. Peut-être que mon mal vient du fait que je n'ai pas de projet ce en moment, aucune force motrice. Je regarde les formations existantes pour un éventuel fongecif. Je songe de loin à une année sabbatique. Je survole les offres d'emploi susceptibles de m'intéresser. Le tout avec distance et détachement. J'ai perdu mon feu.

 

14 janvier 2008

Retour sur 35

Je suis née il y a 35 ans dans un pays lointain, mes parents ne vivaient pas ensemble. Ma mère a même fuit mon père quand j'étais bébé. Quand j'ai eu un an elle est revenue dans sa ville et l'a épousé, pensant qu'il n'allait pas vivre.
A mes trois ans, il a été mis dans un avion pour la France. Quelque temps après nous sommes allées le rejoindre.
Drôle de début, non?
Mon jour de rentrée à la maternelle, je ne savais pas un mot de français, je me suis retournée vers ma mère et lui ai dit "Tu peux t'en aller maintenant". Et j'ai appris.
J'ai longtemps été une élève studieuse. Une bonne élève. De celles que les camarades n'aiment pas parce que ce n'est pas une nana cool mais une trop sérieuse. Etudier, lire, c'était un moyen de m'évader de cette vie isolée. J'était surprotégée par ma famille, isolée dans ce quartier pas reluisant. Mes copines étaient laossiennes, chinoises, vietnamiennes. Nos cultures étaient proches l'air de rien.

Leurs pères allaient travailler à l'usine, faire des voitures à la chaîne. Les mères s'épuisaient sur des machines à coudre jusqu'à pas d'heure pour des grandes marques de vêtements (prestigieuses) qui les rémunéraient à la pièce et au noir.

Je ne me souviens pas d'évènement extrèmement heureux dans mon enfance. Il y en a peut-être eu. Sincèrement je ne sais plus. Je me souviens de beaucoup d'appréhensions. Je ne devais pas parler fort, ni faire trop de bruit en jouant car mon père dormait le jour et travaillait la nuit. Ses jours de repos il m'enseignait des choses. Des maths surtout, un peu de physique et des histoires de dinosaures et d'évolution. Des histoires de système solaire aussi. Avec le recul, j'étais trop jeune pour ce que j'apprenais. J'y arrivais mais quelque part, c'était déja de la violence. J'ai su résoudre des équations de second degré puis j'ai entendu parler des nombres imaginaires des années avant mes petits camarades de classes. Alors c'est vrai j'étais la meilleure en beaucoup de matières et j'en étais plutôt fière. Mais je n'étais pas vraiment insouciante. Je craignais mon père qui n'était jamais vraiment affectueux et qui devenait fou parfois. Quand je ne comprenais pas assez vite par exemple, ou quand je ne trouvais pas la solution d'un problème. Un truc qu'il aimait bien dire est que nous devions le respecter. C'est dingue comme beaucoup de personnes confondent la peur et le respect. J'avais peur de lui. J'ai eu peur de lui longtemps. En grandissant je me suis rendu compte que je ne le respectais pas vraiment. J'ai ressenti des tas de choses pour lui au cours de mon existence. Aujourd'hui je crois qu'il m'inspire de la tristesse. Il a vieilli mais il est toujours aussi irrationnel parfois, toujours loin de nous. Mais on ne choisit pas vraiment d'être ce qu'on est, pas vrai? On peut choisir certains de nos actes, mais je suis persuadée que certains sont plus forts que nous. Il y a l'hérédité, il y a la vie que l'on mène, l'entourage. Je ne dis pas que je comprends ses actes tout au long de sa vie mais je sais qu'il y a une violence débordante en moi et je ne suis pas sûre d'être capable de toujours la maitriser. Je suis parfois incapable de dominer mes émotions, ma colère. Seulement je suis une femme et je ne suis pas aussi forte qu'un homme. La violence physique m'est insupportable.

(...)

2 janvier 2008

Dé-?

Si vous n'aimez pas quand je suis en mode Caliméro (comment ça c'est 99% du temps?), ne lisez pas ceci.

 

Hier je me suis promenée sur les pages du site copains d'avant. Au début c'était pour voir si je pouvais trouver des nouvelles de mes copines de lycée. Mais un malheureux hasard (pour une fois ce n'était pas par masochisme) a fait que je suis tombée sur le nom d'une personne qui a ravivé de douloureux souvenirs. Son nom à elle. Celle pour qui mon premier amour de ma vie m'a quittée. Celui qui devait être le seul, l'unique, celui à qui je n'avais pas promis de l'aimer pour toujours, car cette promesse était une évidence. Lire son nom, rien que son nom m'a fait l'effet d'un poignard dans le coeur. Bien sûr j'aurais du fermer la fenêtre et passer à autre chose, mais c'est là que mon masochisme est intervenu. J'ai lu ce qu'elle racontait dans son profil. Et bien sûr tout n'a fait que me blesser davantage.
Elle a trois enfants. Lui qui me disait toujours et disait à tout le monde qu'il ne voulait pas d'enfants pour ne pas perpétuer l'espèce humaine. Il l'a donc aimée tellement plus que moi pour accepter de lui donner trois enfants... (même si pour le premier elle lui a forcé la main pour accélerer sa rupture avec moi) C'était vraiment douloureux de lire ça.
Ensuite elle a écrit que sa vie était réussie "au dela de ses espérances". Ce qui fait mal aussi.
Pourquoi je cette histoire me fait toujours mal?  Il m'a quittée en aout 1998, cela va faire dix ans. Bien sûr je n'y pense pas tout le temps comme avant. Je devrais réussir a être heureuse mais je n'y arrive pas. Il doit y avoir quelque chose dans ma tête qui ne va pas.

 

J'ai eu plusieurs fois, j'ai les moyens d'être heureuse mais je n'y arrive pas.

 

Ensuite j'ai continué à faire défiler mes amis du lycée.

 

Beaucoup ont mis des photos d'eux aujourd'hui avec leurs enfants. Tous décrivent leur vie personnelle et professionnelle comme réussie. Je suis contente pour les gens que j'ai appréciés. Mais je me demande... comment font-ils tous pour être (simplement ?) heureux.

 


William sheller - photos souvenir
Uploaded by bisonravi1987

1 janvier 2008

En douceur

La vie c'est comme une image
Tu t'imagines dans une cage
Ou ailleurs
Tu dis "C'est pas mon destin"
Ou bien tu dis "C'est dommage"
Et tu pleures

On m'a tout mis dans les mains
J'ai pas choisi mes bagages
En couleur
Je cours à côté d'un train
Qu'on m'a donné au passage
De bonheur

Et je regarde ceux
Qui se penchent aux fenêtres
J'me dis qu'il y en a parmi eux
Qui me parlent peut-être
Oh j'cours tout seul
Je cours et j'me sens toujours tout seul

24 décembre 2007

Two thousand and seven

Mon horoscope de je ne sais plus quel mag m'avait prédit du changement en 2007.
Le seul changement auquel je pense est que je me suis enlisée de plus en plus dans cette routine, dans ce vide, dans cette non-envie. Je me suis habituée à la nouvelle couleur des mes murs (travaux finis le 31 décembre 2006), la nouvelle tournure qu'à pris mon F2, les nouveaux habitants et les nouveaux fantômes.
Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir autant vieilli en une année. Pas physiquement, non. J'ai l'impression que ma curiosité s'endort petit à petit, même si mon esprit essaye de se révolter. Je me pose toujours autant de questions mais je n'en cherche plus la réponse, une petite voix dans le fond me chuchote "A quoi bon ?"

Oui à quoi bon essayer de chercher des réponses qui, de toutes manières, ne feront qu'amener d'autres questions? Elle est écrite dans mes gènes cette vie. Je ne pouvais être autrement que torturée avec les parents que j'ai. Je n'en finis pas de souffrir de mon enfance et mon adolescence. L'âge adulte ressemble à une lente agonie.

(ou une interminable guérison ?)

Ca ira mieux après le premier réveillon.

Bises.

 

 

 

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