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Dreaming my life
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17 août 2008

Je te regarderai vieillir par écran int

Je te regarderai vieillir par écran interposé.

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5 août 2008

Je t'attends mais je réalise soudain que tu ne

Je t'attends mais je réalise soudain que tu ne reviendras peut-être pas.


Discover Pink Floyd!
30 juillet 2008

I don't love you any more

Plus rien en toi ne me fait souffrir
Même pas le souvenir de cette ligne que dessinait ton sourire.

14 juillet 2008

Qui me reflète sinon toi-même Je me vois si pe

Qui me reflète sinon toi-même
Je me vois si peu

14 juin 2008

Je n'aime plus ma vie. Je n'ai envie de rien Je

Je n'aime plus ma vie.

Je n'ai envie de rien

Je manque de courage d'enthousiasme

Je me sens à l'étroit

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19 avril 2008

Lettre à

Dans la dernière lettre que tu m'as écrite tu regrettais la distance que tu avais mise entre nous. Tu me demandais pardon. Pardon "d'avoir accepté ce piège familial confortable que tu n'avais pas le coeur de refuser". Piégé réellement, ou simplement envahi de regrets en pensant à notre histoire. Les choses ne sont jamais simples ni faciles. Probablement les deux. Tu acceptais cette porte qu'elle t'ouvrait soit disant pour être libre de créer, de composer. Je ne pouvais t'offrir ce toit et cette indépendance. Je finissais tout juste mes études et me lançais à la recherche de mon premier vrai boulot. Tu aurais pu te l'offrir toi même d'ailleurs vu que tu avais laissé tomber la fac en cours de route. Et pourtant comme je m'en suis voulu de ne pas pouvor te donner ce que tu voulais tant, une vie à part, sans contraintes sociales ou tu passerais ton temps à écrire des poêmes, des textes, des chansons et peindre des toiles. "Piège familial confortable" dis-tu. Tu t'imaginais partir en tournée et jouer avec ton groupe. Je ne sais comment, ton groupe est mort. "I can see no sign on your flesh". Je n'en ai jamais vu non plus. Rien sur ta peau, rien sur ton corps qui aurait pu me faire comprendre pourquoi à cause de toi, je souffrais autant. "Je sais que demander pardon ne changera rien mais je te demande pardon pour tout ce que je te fais subir". Dix années après cette lettre me bouleverse toujours autant. Est-ce que tu rêves toujours, dans ta famille avec trois enfants?

J'ai retrouvé cette lettre en rangeant mes papiers.

5 avril 2008

A quel point le traumatisme d'avoir été enfant ne

A quel point le traumatisme d'avoir été enfant ne me quitte pas.
Il me dit, l'autre jour "je suis moderne, j'ai un e-mail'. Il semble fatigué de la vie, il est vieux. Parfois j'oublie, parfois il me fait de la peine. Je lui écrit deux mots un soir, histoire de... Il me répond quelque jours après. Et la vision de son nom dans ma boite aux lettres me fait frissonner. Avoir créé ce contact est effrayant. Je n'aurais pas cru.

25 mars 2008

Il y a des choses que je comprends, de plus en

Il y a des choses que je comprends, de plus en plus. Quand donc oserai-je me les dire en face ?

11 mars 2008

Les gens qu'on ne connait pas "en vrai"

Je passe du temps avec vous, un peu tous les jours.
Ma meilleure amie, je l'ai vue une seule fois en vrai mais à l'époque je ne la connaissais pas. Nous sommes tellement différentes. Si nous nous étions rencontrées en vrai la première fois, peut-être que nous ne serions même pas devenues amies. J'aimais les grands yeux tristes de son avatar sur le forum où nous nous sommes connues.
Je lui ai confié des choses tellement intimes. Un peu comme à vous parfois. Elle ma confié des choses très intimes aussi. Nous nous ressemblons dans notre amour absolu pour la musique et dans notre grande émotivité aussi. Et c'est à peu pres tout. Enfin, pour les grandes lignes.
Il y a beaucoup de gens de qui je me sens proche à travers les blogs mais ça se trouve on se serait rencontrés en vrai le courant ne serait peut-être pas passé. Il faut dire que je suis sauvage aussi.

22 février 2008

De pire en pire

J'étais en RTT aujourd'hui.

 

Lundi en arrivant au boulot, j'ai lu tout mes e-mails et je me suis emportée. Puis je me suis sentie abbattue. Puis je me suis dit que je n'en pouvais plus, alors que j'étais à mon bureau depuis moins d'une demi heure. J'ai donc posé mon vendredi, avec pour but de ne rien faire, être n'importe où du moment que ce soit ailleurs qu'à mon boulot.
Je suis quelqu'un d'émotif sans doute. Mais je ne suis pas quelqu'un de faible. Je n'ai jamais eu peur de bosser beaucoup. J'ai déja eu des boulots où il me fallait être joignable 24h/24 et 7/7j. Et bien ce boulot était mieux que celui que j'ai maintenant. L'environnement fait tout. Je suis entourée de gens qui stressent qui flippent dès que leur chef les presse un peu du coup j'ai cinquante personnes stressées sur le dos. Stressées, pressées, flippées et particulièrement désagréables. Mes chefs qui devraient m'appuyer et faire barrage à cette pression sont encore plus flippés que les autres.
On me reproche sans arrêt la mauvaise qualité d'un outil que je maintiens, alors que ça fait plusieurs années que je le maintiens seule et avec tellement de demandes d'évolution que je me demande comment j'ai réussi à tenir le rythme.  Enfin, on dit ne pas me pointer du doigt mais c'est vraiment tout comme, et c'est bizarre je le prends personnellement, car oui, je me suis investie là dedans et j'ai bossé sur ce développement des nuits jusqu'à deux heures du matin. Par masochisme? Peut-être. Par fierté surtout et par refus de l'échec. Pourquoi  n'as tu pas demandé du renfort me direz vous? J'en demande. Mais dans ma boite, on écrème, on vire, on délocalise. Donc voilà on a viré nos plus fidèles alliés (et les plus compétents évidemment), on a coupé la boite en deux (les gens chargés de maintenir mon outil bancal en particulier), et ensuite on veut que ça marche toujours aussi bien, mais en évoluant, et en allant vite, et en étant de qualité. Bah je peux pas. Et c'est de ça qu'on m'accuse.  Toute seule je peux pas. Enfin toute seule, pas vraiment... J'ai un collègue qui bosse avec moi, mais bon tu vois le genre de collègue sympa, un peu rêveur, pas toujours très motivé. Voire pas souvent très motivé. Bon il est là et il fait des choses. Je ne peux pas lui reprocher de ne pas être une bête de travail, car c'est une attitude que je comprends. Alors je le brusque pas.
Par contre je lutte contre tous les cons qui te disent que t'as qu'à faire ci et puis après il faut que tu fasse ça et puis ASAP parce que sinon tu vois, le revenu il rentre pas et les chefs ils sont pas contents parce qu'ils toucheront pas leur belle prime. Ils te demandent de bosser vite et bien mais en s'assurant en même temps que tu n'y arrivera jamais parce qu'ils viennent te voir toutes les 5 minutes pour te demander ou ça en est et comment ça avance. Réponse: ça avancera plus vite quand tu arrêtera de ma pourrir 10 fois par heure (connard).  Je suis de plus en plus désagréable avec les gens qui m'entourent, c'est fou. Je n'ai jamais été comme ça. Même les gens sympa j'ai presque plus envie de les voir. Quand je me visse à ma chaise le matin, je n'ai plus qu'un souhait c'est qu'on ne me parle pas mais qu'on me laisse bosser tranquille toute la journée (sans prendre la moindre pause sauf pour aller pisser) pour avoir le vague espoir lointain de me sortir de toute cette merde un jour, mais même en ramant 50 fois plus vite j'y arrive pas.
Tu vois, ce qui ne m'est jamais arrivé au taff, et à peine à la fac (la seule fois était à un examen de physique subatomique ou j'avais bossé comme une tarée mais avec la peur quand même de me planter) et bien ça m'arrive aujourd'hui.

 

Je suis stressée.

 

J'étais en RTT aujourd'hui. Et je n'ai fait que penser au taff, ce putain de taff qui m'attend lundi avec tout ces brasseurs d'air qui vont me faire chier parce que leur chefs les font chier mais surement pas autant que eux me font chier.

 

Attaquer ? J'ai commencé à y penser, un peu. De loin. Mais je ne suis pas quelqu'un qui aime attaquer. Par contre  je refuse de me laisser faire. Et puis même? C'est le pognon qui gagne toujours, non ?
Je hais cette loi du fric, je hais devoir toujours faire plus vite moins cher et tant pis si c'est de la merde. C'est pas pour moi. Mais ailleurs c'est pareil, non ?

 

Je regarde les offres d'emploi et j'ai l'impression que tout ce ressemble. Je ne vois rien qui fait rêver.

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