Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Dreaming my life

Publicité
20 février 2011

Body

decor

Publicité
17 février 2011

Tiens, voilà la mort.

Et si je parle de toi de manière désinvolte, c'est sans doute pour ne pas montrer qu'en réalité j'ai peur de toi.

J'ai toujours dit que je n'avais pas peur de mourir. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de souffrir.

J'ai toujours eu un rapport un peu particulier avec la mort. Un peu comme si la mort n'existait pas.La grande majorité de ma famille se trouve loin de moi. Un jour, un grand-père s'en va. Et puis l'autre. L'un que je n'ai jamais connu, que par de rares photos, et l'autre que j'ai vu deux ou trois fois lors de voyages dans mon pays d'origine. Ai-je été vraiment triste ? Sans doute un peu, mais surtout de voir la tristesse de mon père et de ma mère. Tristesse qu'ils ont exprimée de manière tellement différente l'un de l'autre.

Par deux fois dans ma vie j'aurais pu me rendre à des enterrements ici, en France. J'ai esquivé. Parce que la mort n'existe pas. Je ne veux pas suivre cette marche, je ne veux pas voir ces départs. Je mets de la distance. Ce ne sont pas des gens qui me sont proches. Je mets de la distance

11 février 2011

J'ai envie de dire que plus que de souffrir, j'ai

J'ai envie de dire que plus que de souffrir, j'ai peur de faire souffrir. Mais cela me semble en contradiction avec toutes ces fois où j'ai annoncé froidement la couleur, les yeux dans les yeux, tiens, prend la nouvelle, ma décision est prise, c'est comme ça.

10 février 2011

J'ai comme envie de vendre mes affairesJ'ai comme

J'ai comme envie de vendre mes affaires
J'ai comme envie d'être seul

Content de savoir que tu te sens plus forte et prête à aller de l'avant.
Je ne savais pas que j'étais sur ton chemin.
Merci de le dire, maintenant je le sais.

Regarde l'hiver s'installe. Il va faire froid pendant un moment.

9 février 2011

Dreaming #12

Encore un série de rêves très "pesants". Je les enchaine, trois, quatre, cinq nuits de suite. Je n'aurais pas cru qu'il en arriverait un cette nuit, après mon concert. Et pourtant il était particulièrement intense celui là... Le rêve. Oui, le concert aussi.

J'étais avec Chaton dans un lieu où se trouvaient rassemblées beaucoup de personnes. Un séminaire sans doute. De quoi, pour quoi, mon rêve ne le dévoile pas. Et parmi les gens je le vois, mon docteur. Je ne crois pas avoir déja dit son prénom. Il s'appelle Franck - comme mon premier mec. Combien de personnes  dans le monde s'appellent Franck ? - Mais la plupart du temps je l'appelais Francky et ses amis aussi. Ce "y" à la fin de son prénom lui ajoutait un zeste de douceur, une pointe de tendresse.

Je le vois et je ne sais pas s'il m'a vue. Mais déja il s'éloigne. Alors je pars derrière lui dans un couloir.Il y a beaucoup de monde qui circule. Nous arrivons devant une porte. Je l'appelle. Il se retourne et je lui dis "Je peux te parler dix minutes ?". Contre toute attente, il accepte et me répond "Oui, attends moi un peu". Il rentre dans la pièce et j'attends. Deux femmes arrivent, des japonaises. Je me dis que l'une d'elle doit être sa femme, et l'autre plus jeune, sa fille. Elles viennent vers moi et commencent à me poser des questions, sur la vie parisienne. Je me dis que sa femme sait qui je suis. Rien de ce qu'elle dit ne le dévoile, mais je le sens, à l'intonation de sa voix qui contient une pointe de défiance ou d'animosité. Elle se dit sans doute que si elle sympathise avec moi, j'hésiterais à lui faire du mal.

Puis elles s'en vont. Francky ressort de la pièce et vient vers moi. Je lui dit de nouveau cette phrase que j'ai sortie mille fois en rêve et que je doute de pouvoir lui adresser un jour vraiment. "Je voulais te demander pardon pour la manière dont les choses se sont finies." Il me regarde, étonné. Je poursuis : "Je voulais aussi te dire que depuis que tu es parti, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à toi. Je te le jure, je pense à toi chaque jour de ma vie."

Il est troublé. Il me répond qu'il ne s'en doutait vraiment pas d'autant que la dernière fois qu'on s'était vus on s'était "pris la tête". Je n'ai pas ce souvenir là. Il est vraiment troublé. Il s'approche de moi et m'embrasse. Je me sens alors parcourue par cette chaleur dans tout le corps, dans mon coeur et dans mon ventre. Lui seul savait la provoquer celle là, d'un simple baiser. Même simplement en rêve, je m'en souviens encore. Un jour d'ailleurs il m'avait dit "Tu vois comme c'est indécent quand on s'embrasse ? On ne pourrait pas s'embrasser comme ça dans le métro par exemple."

Je suis surprise qu'il veuille encore de moi, alors que je ne pensais qu'à lui demander pardon et exprimer mes regrets. Mais nous deux c'est simplement une évidence (pour toujours). Alors il me propose de nous isoler un peu, pour pouvoir discuter "en toute discrétion". Une jeune femme nous indique une pièce et nous y rentrons. Il y a un lit dedans mais nous n'y allons pas. Nous nous installons dans un canapé, serrés l'un contre l'autre et nous embrassons. Encore et encore. Je lui redis que je n'ai pas arrêté de penser à lui. "J'ai toujours été avec toi. Je t'ai toujours suivi, par la pensée. A Tokyo, à Berkeley, à San Jose, j'ai toujours su où tu étais, je t'ai toujours accompagné."

Il pense un moment à sa femme, à sa fille. "Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? Il y a des choix qui semblent impossibles à faire." Je pense à Chaton. "Très difficiles mais pas impossibles"  lui dis-je.

Je m'en sens capable mais je ne veux pas réfléchir de toutes manières. Je suis bien et je veux simplement être bien au chaud, contre lui. Mais ce foutu réveil sonne et me ramène à cette vie, cette vie dont je ne veux pas, celle où je t'ai quitté il y a dix ans déja et où tu es parti si loin de moi.

Publicité
9 février 2011

J'ai passé ma soirée avec le mec le plus sexy de




J'ai passé ma soirée avec le mec le plus sexy de la planète. :)



6 février 2011

J'aimerais embrasser avec bonheur.

J'aimerais embrasser avec bonheur.

 

3 février 2011

Sur la boîte aux lettres deux noms accolésMais

 

Sur la boîte aux lettres deux noms accolés
Mais les lettres s'envolent, se dégringolent

 

-----
|
|
|
-----



Elle s'amalgament, elle s'anagramment
Et ce n'est plus lui

 

 

28 janvier 2011

You are the sunshine of my life

Brunette et Blondinette sont dans un bus.

Blondinette : Moi en ce moment je ne suis pas amoureuse.
Brunette : De personne ?
- Non.
- Moi j'aime quelqu'un mais je pense qu'il ne le sait pas. Et je crois qu'il m'aime aussi.
- C'est celui qui t'a écrit un message ?

Brunette rit. Elle a un joli rire enfantin et gracieux. Son rire me fait sourire.

- Oh, non. Lui c'est Untel (je n'ai pas saisi le prénom). Il m'a écrit "Tu es le soleil de ma life". 

Elle rit de nouveau. Son rire a un goût sucré, comme les bonbons qu'elles se partagent. Elle reprend :

- Il m'a écrit, "Tu es le soleil de ma life, tu es toute ma life". Mais son écriture elle est trop moche.

Blondinette se confie aussi :"Avant j'aimais quelqu'un mais comme il m'aime pas, maintenant, je m'en fiche." Elle marque une pause avant d'annoncer gravement "Il s'appelle Quentin".

Elles s'échangent des regards complices en mangeant leurs bonbons. Brunette poursuit: "Le problème, c'est qu'il est en troisième".

 

 

17 janvier 2011

Station to station II

Notre rupture n'en finissait pas de s'éterniser.

Je t'attendais ce matin là dans la froide et grise gare Saint-Lazare. Anxieuse de ton retard.

La veille tu m'avais assuré que tu allais lui parler, lui dire que tu voulais rester avec moi. Avant que je monte dans mon bus tu m'avais embrassée et tes derniers mots avaient été : "Je t'aime". Quelques minutes avant je t'avais donné une petite feuille où j'avais recopié à la main le poème de Guillaume Apollinaire, L'Adieu. Non pas que je voulais te dire adieu, mais peut-être simplement t'en faire sentir le goût et la tristesse. Ou alors parce que tous ses mots appuyaient si bien sa dernière phrase "Et souviens toi que je t'attends" ? Ou encore, était-ce un pressentiment, une intuition féminine ? Je ne sais pas. Tu m'avais dit "Je t'aime" et j'étais montée dans ce bus.

Je me suis toujours sentie mal à l'aise dans cette gare Saint-Lazare. Et toi tu n'arrivais pas. Chaque minute passée semblait ajouter un poids supplémentaire sur mes épaules. N'en pouvant plus d'attendre, je me suis dirigée vers une cabine téléphonique. Je n'ai pas appelé chez toi. J'ai composé son numéro à elle. Et elle a décroché. J'ai demandé à te parler. Tu étais effectivement chez elle et tu as pris le combiné. (Mon coeur s'est brisé encore une fois). Je ne t'ai rien dit d'autre qu'un silence, un silence long, pesant et aigu. Et j'ai raccroché.

Nos chemins se sont croisés quelques mois (semaines ? Je ne saurais dire tant ma notion du temps était bouleversée à cette époque) plus tard. Dans une gare de banlieue en correspondance, je descendais les marches pour changer de quai, et toi tu montais. Je t'ai reconnu au premier coup d'oeil, bien sûr. Ton physique, ton allure, je les connaissais par coeur. Il y avait beaucoup de monde, je pense que tu ne m'as pas vue. Durant quelques secondes, le temps s'est figé.

Pendant des années, je t'avais aimé, adulé, vénéré, admiré.

Je t'avais chéri, choyé, adoré.

Je t'avais désiré, recherché, convoité.

Je t'avais embrassé, caressé, serré... fort.

Combien de fois avais-je passé ma main dans tes cheveux ? Combien de fois mes doigts avaient-ils parcouru les lignes de ton visage, redessiné tes yeux, tes lèvres?

Je t'avais enveloppé, tout entier. Je t'avais absorbé, aspiré, assimilé, digéré. Je t'avais chevauché, griffé, léché, sucé. J'avais bu chaque parcelle de ton corps, comme chaque mot de ta bouche. J'avais bu chacun de tes regards, avec mes yeux, avec mon coeur, avec mon âme.

Nous en avions passé du temps ensemble, depuis même le lycée. Nous avions parcouru tous ses couloirs côte à côte. Nous avions discuté des heures et des heures assis en tailleur dans sa cour.

Nous avions échangé une quantité phénoménale de mots, nos yeux s'étaient croisés une quantité impensable de fois. Nous avions échangé une quantité infinie de tendresse.

Durant quelques secondes, le temps s'est figé. Je ne voyais que toi. Et j'ai descendu ces marches, à quelques pas de toi. J'ai poursuivi mon chemin, tout droit. Comme si tu n'existais pas.

 

 

 

Publicité
Publicité
Dreaming my life
Visiteurs
Depuis la création 44 163
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Publicité