Tu te l'autorises parce qu'il n'y a pas d
Tu te l'autorises parce qu'il n'y a pas d'issue?
Tu te l'autorises parce qu'il n'y a pas d'issue?
J'ai peur de trop ressembler aux autres.
Parce que ça signifierait que...
I wish I was smarter
I got so lost on the shore
I wish I was taller
Things really matter to me
But I put my faith in tomorrow
I believe we're not alone
I believe in Beatles
I believe my little soul has grown
And I'm still
So afraid
Yes, I'm still
So afraid
Yeah, I'm still
So afraid
On my own
On my own

Quand j'étais petite, ma mère écoutait Julio Iglesias.
Il y avait une chanson dont j'aimais bien le texte.
Le refrain disait:
Amant,
J'aime être ton amant
Me sentir si distant
De ceux qui disent que tu
Es une femme de peu de vertu
Lors de la traduction en français, le sens a été complètement changé et est devenu: "Fidèle, à nos amours je suis resté fidèle..."
ça allait plutôt bien jusqu'à hier soir.
Je sais pas d'où ça vient. J'ai toujours besoin de porter une affection démesurée à une personne. Sentiments qui s'emballent pour un rien.
Et quand cette personne ne fait pas attention suffisamment à moi, je me sens nulle. Je n'aime pas ne pas être brillante dans les domaines qui la touchent. Je perds mes moyens.
Principe n°1: Quand les choses ont atteint un équilibre qui te plait, il arrive toujours quelque chose pour que cet équilibre soit rompu.
Principe n°2: Il y a toujours une greluche qui vient s'incruster dans l'histoire et le mec fait le paon devant la greluche.
Principe n°3: J'ai un problème avec les nanas.
J'en ai marre. Je veux que ça bouge. Bordel.
Un concert
L'air de rien le salue en passant.
"Ah tiens t'es là toi?"
"Tu as droit à un bisou pour la peine"
J'aime bien quand les mecs, au lieu de dire qu'on se fait la bise, disent "un bisou". C'est naïf et délicieux je trouve. J'aime les mots, le détournements de mots, même tout petits.
La musique.
J'aime la musique plus que tout sur terre. Oui, même plus que ça.
PS: Y a toujours une blondasse qui traine autour d'un musicien "hot". Merde.
Retour de mon cours de guitare. Je me sens un peu seule, et vidée de toute mon énergie.
De quoi ai-je envie en cette fin d'année? En réponse au post d'Anadema
Quand j'étais jeune... enfin quand j'étais bébé, j'étais plutôt du genre romantique. J'attendais celui qui partagerait toute ma vie et avec qui nous serions heureux et aurions plein d'enfants. Mais pas vraiment le Prince Charmant. Je l'ai jamais aimé celui là, trop beau, trop lisse, trop chiant. J'ai toujours aimé les défauts chez les hommes et j'ai souvent préféré les seconds rôles.
Pendant longtemps j'ai été plutôt sage, par la force des choses, avec des parents qui ne me permettaient pas grand chose. Bizarrement le résultat a été à l'inverse de l'effet désiré. Ne sortant pas avec des garçons de mon âge, j'ai cédé aux avances d'un monsieur qui avait deux fois mon âge (voire plus?) que je pouvais voir en toute discrétion entre deux heures de cours. Le sexe et l'amour sont deux choses différentes. C'est ce que j'ai réalisé avec lui. Je me suis lancée dans cette histoire par curiosité. Mais je n'y ai rien trouvé d'extraordinaire, alors elle a duré au plus quelques mois.
Je n'en étais pas moins romantique et j'attendais toujours celui qui partagerait ma vie et blabla...
Il était déja près de moi celui qui partagerait ma vie. Je l'ai connu à dix-sept ans et nos mains se sont touchées trois ans plus tard. Il était le monde entier pour moi. Mon ami, mon amant, mon confident, ma moitié, mon complément. Cette histoire a duré cinq ans.
Après je n'ai sans doute plus cru que je rencontrerai quelqu'un avec qui je passerai ma vie....
J'ai eu quelques - petites - histoires. Peut-être que j'y croyais un peu, à certaines. Mais au bout d'un moment je me sentais prisonnière, j'avais envie de les fuir. J'étais envahie par un ennui profond et je finissais par me détacher de tout, y compris de moi même, je ne les vivais plus. Alors je m'en allais.
Puis il y a eu le Docteur. J'étais bien avec lui. Je l'aimais vraiment. Mais au bout de trois ans je suis partie. Pourquoi? Je me le demande tous les jours et je n'ai pas de réponse. Pour simplifier à très gros traits, je pourrais dire que c'est sans doute parce qu'il avait un réel pouvoir sur moi et que cela rentrait en conflit avec un besoin très fort et profond d'indépendance (lié très certainement à mon passé blablabla....). Il y a d'autres raisons et même beaucoup d'autres et le fait est que nous nous sommes séparés.
J'ai essayé d'être libre sans doute mais je n'ai jamais rien trouvé de si extraordinaire dans le sexe pour que j'aie envie de multiplier les expériences. Je veux dire avec différentes personnes. Et les fois où justement ça a été exceptionnel était avec les deux personnes que j'ai vraiment aimées. Je ne sais pas l'expliquer mais c'est comme ça.
Alors aujourd'hui?
Le libertinage ne m'attire pas vraiment. Une relation ouverte ne me dit rien. Plusieurs relations ouvertes non plus.
Qu'est-ce qui a changé alors? J'ai besoin, j'ai envie de me sentir en vie. Besoin que je ne ressentais pas à dix, vingt, trente ans... Je ne suis sans doute plus aussi naîve et fleur bleue qu'avant mais j'ai l'impression que ma "revitalisation" viendra d'une seule personne.
J'ai vu ne brèche et je m'y suis engouffrée.
Oui ça m'aide à tourner la page...